Anti-OGM: Contre l’imposition des OGM

Détruire le mythe autour des O.G.M non confinés

Archive du 'Sciences' Catégorie

L’idéologie commerciale et industrielle corrompt l’esprit scientifique

Posté par ... le 27 7 2008

L’avidité caractéristique de l’idéologie commerciale compétitive détourne bien souvent la science et les avancées technologiques. A l’heure de la mondialisation, l’irresponsabilité de certains chercheurs et de l’industrie de l’agrobusiness, piégés dans leurs spécialisations respectives ou par leur carrière, engage la société toute entière.

La porte ouverte aux biotechnologies végétales n’est que la première étape pour les industriels vers la modification transgénique généralisée des animaux, notamment pour l’alimentation. Le documentaire suivant fait état des développements du génie génétique dans la production alimentaire, et de ses conséquences, ainsi que des expérimentations génétiques sur les animaux, par l’agroindustrie, à fin commerciales et au plus grand mépris des principes de précaution, de responsabilité et de rigueur scientifique. “Les animaux monstrueux de la génétique“, à voir en totalité.

En quatre parties:
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L’Académie des Sciences communique sur les OGM avec l’industrie génétique et pharmaceutique

Posté par ... le 26 7 2008

claude menaraOu les aventures de Claude Ménara, agriculteur, à l’Académie des Sciences…

Le 15 et 16 septembre 2008, l’Institut de France, Académie des Sciences, organise un colloque sur les OGM intitulé: “Le monde végétal s’ouvre aux biotechnologies (New trends in plant biology and biotechnology)”.

Depuis la moitié des années 90, l’Académie des Sciences a laissé son indépendance d’esprit sur le bas-côté, en créant un partenariat mécénal avec les intérêts privés de l’industrie chimique et pharmaceutique, et en mai 2000, la fondation Institut de France-Aventis succédait ainsi à la fondation Rhône-Poulenc Institut de France, initiée en 1995.

La présentation de ce prochain colloque sur les biotechnologies ne semble pas déroger à cette évolution historique, en ne laissant pas entrevoir une réflexion basée sur le principe de précaution concernant la dissémination des organismes génétiquement modifiés, comme l’indique ouvertement son titre, favorable à la diffusion industrielle des plantes génétiquement manipulées. L’Académie des Sciences s’ouvre à l’industrie et communique sur l’ouverture du monde végétal aux biotechologies. Quoi de plus logique me direz-vous ? Ce ne sont pas en tout cas la rigueur scientifique ni l’indépendance d’esprit qui en ressortent grandis.

Résumé et survol du colloque de l’Académie des Sciences:
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Agriculture alternative: la solution du BRF Bois Raméal Fragmenté

Posté par ... le 25 7 2008

Le Bois Raméal Fragmenté, présenté ci-contre dans le journal de France 2, est une solution simple et efficace aux problèmes agronomiques rencontrés par les agriculteurs aujourd’hui.

Nul besoin de plantes modifiées, brevetées, dont les risques sont réels et les contraintes importantes, aux coûts de productions surélevés et inaccessibles pour les pays en voie de développement. La technique du BRF consiste à nourrir la terre en matière organique par l’épandage rapide de rameaux frais coupés et broyés, sur le sol, favorisant ainsi le développement de l’humus, tout en maintenant l’humidité du sol. Expérimentée avec succès dans des zones agricoles sèches en France, au Canada, ainsi que dans plusieurs zones expérimentales en Afrique, cette technique agronomique va à l’inverse de l’idéologie agronomique dominante qui voit dans les technologies du génie génétique appliquées aux organismes vivants un moyen moderne d’améliorer la production agricole et d’adapter ces derniers aux conditions environnementales.

En fait, une bonne gestion de l’espace agricole ne passe pas premièrement par la plante, mais par le sol et sa fertilité. Les plantes s’acclimatent d’elles-mêmes à leur milieu de manière naturelle, comme l’indique une récente étude sur la migration des végétaux face au changement climatique publiée dans le magazine Science. Les plantes se modifient selon les lois de l’évolution sans avoir réellement besoin de l’intervention humaine, excepté au niveau agronomique concernant les principes de sélection et de croisement traditionnels (sexués et imitant la nature) avantageux pour le consommateur et le producteur, et point de départ de la pratique de la culture agronomique et de sa subsistance. Ces principes de sélection et de croisement nécessitent également le maintien et la disponibilité de variétés diverses et économiquement libres, c’est-à-dire à l’opposé des modèles de développement économique de propriétarisation du vivant, dont les brevets en sont l’aboutissement juridique actuel.

D’autre part, l’agriculture intensive et industrielle détruit la biodiversité des sols agricoles entraînant une baisse de leur fertilité, et fragilisant ainsi la croissance des plantes qui y poussent, les rendant ainsi plus sensibles aux parasites et aux maladies. Aussi, axer l’agriculture sur une bonne gestion et fertilisation du sol par des matériaux organiques naturels s’avère nécessaire pour une agriculture pérenne et de qualité à généraliser, s’inscrivant dans une réelle agriculture durable, imposée et nécessitée par la nature et ses lois biologiques et écosystémiques, non pas par un modèle agricole dont les directions seraient assujetties à des considérations purement économiques en termes de marchés, ou par des simplifications dangereuses en terme de technosciences du vivant comme le génie génétique appliqué à la création de nouvelles espèces dites “améliorées“.

La deuxième vidéo ci-jointe présente la technique du BRF et la met en perspective dans un usage réfléchi et mesuré, présentant l’agriculture de pair avec une politique nécessaire de reboisement local destinée à assurer l’auto-fertilité des parcelles en agriculture, dans une perspective éco-systémique raisonnée.

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Transfert horizontal de transgènes

Posté par ... le 12 7 2008

Interrogé lors d’une réunion publique sur la question des transferts horizontaux de transgènes, Bernard Chevassus-Au-Louis, directeur de recherches à l’INRA évacue la question -non abordée dans les discussions générales-, en minimisant l’impact d’un tel phénomène.

Le fait que des bactéries récupèrent des transgènes relâchés dans le sol pose-t-il des problèmes nouveaux en terme de risques, se questionne-t-il ? La question elle-même sous-entend l’idée que ces risques sont volontairement écartés et jugés non signifiants par les promoteurs de ces produits, à partir du moment où ces derniers ont décidé que les OGM industriels doivent être autorisés à la dissémination dans l’environnement. Selon quels critères ? Sans doute les critères qui font dire à certains que les OGM sont l’incarnation du progrès, et que tout progrès comporte des risques, à minimiser au cas par cas, ou encore que les avantages des OGM sont plus grands que les risques -jugés négligeables ou non signifiants- qu’ils représentent. Mais de quels avantages parle-t-on lorsque l’on considère les OGM disséminés, ces produits commerciaux brevetés ? Ces derniers ne concernent certainement pas le consommateur-citoyen, le premier intéressé, à qui personne ne peut certifier l’absence d’effets sanitaires indésirables au long terme, ni l’absence d’effets indésirables non maîtrisables ou même non prévisibles, en ce qui concerne l’environnement.

Pour rappel, une étude a déjà conclu qu’une part conséquente des transgènes des feuilles d’un plant de tabac transgénique est relâchée dans le sol (Ceccherini et al., 2002). Une autre étude indique que des transgènes peuvent être transférés à des bactéries du sol si leurs séquences sont homologues (Kay et al., 2002). Il a de plus été prouvé que des séquences d’ADN génétiquement modifié sont disséminées par l’eau, via le sol, par infiltration ou par écoulement (Poté, 2004), et une étude complémentaire a montré la possible dissémination d’ADN biologiquement actif sur de longues distances via le sol, et son éventuelle présence au niveau des eaux souterraines(Poté et al., 2006).

Mais pour certains, les transgènes qui sont des constructions biosynthétiques de laboratoire, ne réprésentent aucun danger, quand bien même ils ont la possibilité de s’insérer aléatoirement dans le génome des organismes naturels dans ou via des bactéries, et de se dupliquer, ou d’interférer avec les réseaux génétiques complexes caractérisant les organismes présents dans l’environnement. La question est donc: à qui ou à quoi cela sert-il de nier les risques, ou d’omettre de les étudier ou de les prendre en compte ? Certainement pas à l’esprit ni à la rigueur scientifique, que les citoyens sont en droit d’attendre des chercheurs dont les activités ne sont pas dévolues au commerce de quelques entreprises dont l’intérêt économique prévaut à bien d’autres considérations.

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Point de vue de scientifiques: “Le débat sur les OGM n’a même pas encore commencé”

Posté par ... le 9 7 2008

Pierre-Henri Gouyon et Yves Chupeau étaient invités récemment à un débat sur les OGM dans l’émission “Ce soir ou jamais”. Lors de ce débat grand public, nous pouvons retrouver dans l’argumentaire de Yves Chupeau quelques grands poncifs infondés des promoteurs de ces produits: 1) Les transferts de gènes comparables à ceux de type biotechnologique se font “depuis la nuit des temps”, ce qui est faux, car les transferts de gènes horizontaux naturels sont différents dans leur signification biologique, dans leurs modalités, des transferts de gènes de type biotechnologique, et possiblement dans les types de gènes impliqués. 2) Les OGM permettent de diminuer l’utilisation de pesticides (ou herbicides) et leur critique occulte le débat sur les pesticides: on peut répondre que le pesticide des OGM de type Bt est sélectif, et que les mécanismes d’adaptation ou de résistance des insectes face à ces nouvelles plantes sont prouvés, limitant ainsi leur efficacité. Les objectifs de réduction d’intrants chimiques sont par ailleurs contestés. D’autre part, le débat sur les dangers des pesticides dans l’opinion publique n’est que très récent tout comme celui des OGM. Il est donc faux de dire que l’un occulte l’autre, car si les dangers des pesticides sont plus anciens que ceux liés aux OGM, les deux thématiques sont étroitement liées et n’ont été largement médiatisées que ces dernières années. 3)La comparaison des techniques de génie génétique à des techniques agronomiques traditionnelles (comme le labour): cela n’a manifestement rien à voir. 4)L’utilisation d’un vocable non argumenté ni défini et tendancieux: progrès génétique, amélioration végétale par génie génétique. 5) Enfin, Yves Chupeau pour défendre la censure qui a animé la communauté scientifique en ce qui concerne les travaux d’Arpad Putzaï, fait une affirmation assez étonnante: “Les pommes de terre sont toxiques pour les rats“. Si tel est le cas, on se demande pourquoi l’INRA a basé sa méthodologie d’analyse des OGM, la métabonomique, en 2005, en donnant des pommes de terre génétiquement modifiées à ces mêmes animaux… L’Institut de Recherche National Agronomique français aurait-il fait complètement fausse route dans sa méthodologie d’analyse des risques sanitaires liés aux OGM ? C’est ce que semble dévoiler sur France 3, ce chercheur, directeur de l’unité de biologie cellulaire à l’INRA de Versailles. Terminant par la question des brevets, cette émission/débat sur les OGM conclut finalement très logiquement que “le débat sur les OGM n’a même pas encore commencé“, et qu’il faut “oublier tout ce que l’on a entendu jusqu’à présent et commencer maintenant à s’intéresser aux OGM“.

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Les fromageries Bel, Clearstream et les OGM

Posté par ... le 1 7 2008


Dans son édito du 25 juin 2008, Philippe Val révèle que l’avocat de Clearstream, Richard Malka, se nourrirait d’OGM. Info, intox ? Difficile à dire tant les preuves apportées par le directeur de publication et de rédaction du journal Charlie Hebdo semblent pour le moins, fines. Le nombre de produits transgéniques actuellement autorisés en Europe étant encore assez limité, il est cependant possible de se faire une idée des produits de consommation alimentaire courants de l’avocat de Clearstream, dans l’attente d’une éventuelle confirmation de sa part, en consultant Le Guide des produits avec ou sans OGM. Mais la révélation la plus étonnante de l’édito de Philippe Val est sans conteste la présence de l’industrie fromagère Bel, producteur de la Vache Qui Rit, et représentée par la société Unibel, au sein de la multinationale Clearstream. Aussi, cette “révélation” de la presse grand public nous offre également l’occasion de rappeler les liens établis entre la multinationale luxembourgeoise et notamment la multinationale Cargill, partenaire de Monsanto dans la distribution des denrées et semences transgéniques dans le monde. Le PDG de Nestlé, militant actif du lobbying industriel agroalimentaire, a également appelé récemment l’Union Européenne, dans un entretien accordé au Financial Times, à assouplir ses règles en faveur des Organismes Génétiquement Modifiés en déclarant qu’ “on ne peut pas nourrir la planète sans les organismes génétiquement modifiés” et que les OGM sont une des technologies les plus sûres que nous ayons jamais vues, bien plus sûres que (les produits) biologiques ou écologiques à la mode en Europe”. Peter Brabeck qui milite pour l’imposition des OGM en Afrique, a également signé une lettre, envoyée par Unilever à l’Union européenne pour freiner le développement des biocarburants, qui réduiraient les surfaces agricoles. Unilever figure également dans les listings de la chambre de compensation internationale Clearstream.

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Les abeilles en déroute et les ravages du modèle agricole productivo-compétitif international

Posté par ... le 25 6 2008

Les abeilles disparaissent massivement. Le phénomène a de multiples causes, et même si les OGM n’en sont pas une directe et exclusive, l’affaiblissement des essaims relève du même problème qui fait que la biodiversité est aujourd’hui en danger, et que l’environnement tout entier est aujourd’hui menacé par les activités humaines. Les pesticides systémiques ne sont pas l’unique raison de la mortalité de ces insectes utiles. Le varroa, parasite de l’abeille en provenance d’Asie et le petit coléoptère du sud en provenance d’Afrique du Sud, participent également activement à la destruction des essaims. Comble de l’affaire, cet excellent documentaire nous apprend que “des abeilles porteuses du varroa se sont échappées de laboratoires haute-sécurité” d’Allemagne, destinés à étudier son comportement et les moyens d’y faire face; le varroa s’est alors disséminé en Europe. Le petit coléoptère du sud n’est pas encore présent sur le continent, mais “arrivé par bateau” d’Afrique, il a déjà commencé à s’attaquer aux ruches américaines, dont les abeilles sont pour une partie conséquente, importées d’Europe, et concentrées dans de gigantesques exploitations apicoles de plusieurs milliers d’essaims, facilitant ainsi la propagation des virus et des parasites des abeilles. Le modèle productif intensif industriel complètement déconnecté de la nature et des mécanismes de la biodiversité font que la location d’essaims et de ruches pour la pollinisation assistée des champs et vergers devient aux Etats-Unis un marché lucratif. Le documentaire conclut sur le rôle essentiel de la biodiversité sur les territoires agricoles, pour la survie des abeilles, qui ont besoin d’une flore variée et abondante, à l’opposé des directions prises par les politiques agricoles internationales, favorisant la grande monoculture, avec des espèces modifiées ou complètement déconnectées de leur environnement d’origine, et la disparition des petites exploitations, garantes de la biodiversité et de la richesse des territoires, seuls remparts à l’heure actuelle contre les ravages des pratiques agricoles modernes d’exploitation de l’environnement.

Partie 2 et 3 à suivre:

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Nano-bio-technologies, méga business et macro irresponsabilité

Posté par ... le 23 6 2008

Développé dans une absence totale de débat public, tant au niveau national que local, le complexe scientifique Minatech de Grenoble, premier centre européen dédié aux nanotechnologies, et troisième au monde, a inauguré en juin 2007, un pôle “biotechnologies”, qui n’accueille à ce jour que des entreprises liées majoritairement au biomédical, avec un usage apparemment confiné des organismes génétiquement manipulés.

Présenté comme un pôle d’innovations et une pépinière d’entreprises, avec le soutien de la région Rhône-Alpes et des pouvoirs publics locaux, gérée par Floralis, filiale de droit privé de l’Université Joseph Fournier en charge de sa valorisation industrielle, la description de Biopolis sur le site de Minatech, entretient cependant de la manière la plus flagrante qui soit la malhonnêteté qui a régi à la mise en place de la loi OGM française, il y a quelques semaines:

Pour comprendre et soigner les maladies génétiques et neurologiques, pour trouver une alternative aux carburants fossiles, pour améliorer à la fois les rendements agricoles et la qualité des aliments (…), il fallait inventer un lieu qui facilite l’émergence de solutions.

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Intelligence économique et sensibilisation scientifique au niveau de l’interface consommateur/intermédiaire.

Posté par ... le 18 6 2008

Dans une société de consommation d’économie libérale, il apparaît que les institutions politiques n’ont qu’un pouvoir limité concernant la diffusion de produits de type transgénique, quand bien même ceux-ci présentent des risques inconnus quant à leur impact sur l’environnement et sur la santé au long terme. Les limites de la sensibilisation des élus politiques sont aussi corrélées au modèle institutionnel d’exercice du pouvoir des territoires considérés.

Sensibiliser les élus politiques apparaît alors comme une démarche nécessaire, mais non suffisante pour faire avancer le positionnement démocratique. C’est donc au niveau de l’interface économique se situant entre les consommateurs et les intermédiaires distributeurs de ces produits qu’une action de sensibilisation efficace peut voir le jour, car impliquant directement les acteurs économiques locaux, et les responsabilisant vis à vis du consommateur.


Conférence CERES
Plein écran

Certains intermédiaires de l’agroalimentaire se sont déjà prononcés en défaveur des OGM agricoles. C’est le cas de la filière biologique qui, dans la définition même de ses modes de production, interdit de fait la présence d’organismes génétiquement ingénierés. D’autre part, le groupe Carrefour subventionne en partie le centre de recherche indépendante CRIIGEN sur les OGM, et le fondateur d’Auchan, Gérard Mulliez, est président d’honneur de l’association CERES qui “va lancer une étude indépendante sur l’impact de la consommation d’organismes génétiquement modifiés pour la santé humaine“(L’Expansion, 30/04/08). Vous trouverez à droite une conférence de 70 minutes sur les OGM dans le cadre de cette association, avec l’intervention du Professeur Séralini (Professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen, expert de renommée internationale en matière d’OGM, et Président du Comité Scientifique du CRIIGEN) dans laquelle il réfute certains des arguments erronés propagés par les promoteurs de ces produits.

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La fièvre verte

Posté par ... le 15 5 2008

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